Jonathan Bécotte
Orca Book Publishers
🏆 Éloge dans Quill and Quire et School Library Journal
- Finaliste du David Booth Award for Children’s and Youth Poetry (The Canadian Children’s Book Centre)
- Finaliste du 2024-2025 Red Cedar Book Awards (BC Young Readers’ Choice Awards)
L’auteur nous livre les émotions d’un garçon qui cache un grand secret, un vrai ouragan en lui qui l’empêche parfois de respirer. On devine son secret, notamment lorsqu’il dit qu’il n’était pas du genre à jouer avec des autos, mais plutôt à veiller sur ses toutous.
« Jonathan est à l’écoute et il veut s’assurer que sa traduction est juste. Nous avons communiqué à plusieurs reprises durant ce travail et nous avons réfléchi ensemble sur certains passages du texte. Il voulait s’assurer de bien saisir toutes les subtilités des images. Il est ouvert, flexible et sensible. Très heureux qu’il soit celui qui a transformé mon ouragan en « hurricane ».
— Jonathan Bécotte
(en anglais seulement)
Hélène Dorion and Marie-Claire Blais
Interprété par l’Opéra de Montréal et au Festival de l’Opéra de Québec (été 2022)
Librement inspirée de la vie et de l’œuvre de Marguerite Yourcenar, cette création québécoise est signée par la librettiste Hélène Dorion et la regrettée Marie-Claire Blais, sur une musique du compositeur Éric Champagne. Axé sur sa relation avec Grace Frick et celle avec Jerry Wilson, l’opéra met en lumière les tensions à partir desquelles s’est construite la vie de femme, decompagne et d’écrivaine de Marguerite Yourcenar.
Marguerite Yourcenar est une romancière qui a marqué le monde littéraire du XXe siècle. Partagée entre la discipline nécessaire à l’écriture et son désir de liberté, entre la stabilité que procure une vie affective et un penchant vers la passion, elle faisait de ses propres dualités une force implacable qui lui a permis de rompre avec les conventions sociales de son époque.
« Lorsque j’ai souhaité que Jonathan Kaplansky traduise le livret de l’opéra Yourcenar – Une île de passions que j’ai écrit avec Marie-Claire Blais pour la projection des surtitres en anglais, je
savais qu’il s’agissait d’un travail délicat. Ce texte a en effet été écrit pour être chanté, alors le rythme, les sonorités, la musicalité des phrases devaient se faire sentir lorsque les spectateurs le liraient sur écran lors des représentations. Et Jonathan a merveilleusement bien relevé ce défi. »
— Hélène Dorion
Henri Ellenberger; édition critique d’Emmanuel Delille, Emmanuel Delille est lauréat du Prix Paul Vigné d’Octon de l’Académie des Sciences Morales et Politiques (Institut de France, 2022).
McGill-Queen’s University Press
Quelle est la relation entre la culture et la santé mentale? La maladie mentale est-elle universelle? Les symptômes des troubles mentaux sont-ils différents selon les groupes sociaux? À la fin des années 1960, ces questions ont donné lieu à une série d’articles avant-gardistes rédigés par le psychiatre Henri Ellenberger, qui publia par la suite, en 1970, À la découverte de l’inconscient. Histoire de la psychiatrie dynamique. Cinquante ans plus tard, ces articles sont présentés pour la première fois en anglais, dans un ouvrage dont l’historien des sciences Emmanuel Delille a rédigé l’introduction.
Ces essais originaux, et leur contextualisation magistrale, fournissent une introduction fascinante aux fondements de la psychiatrie transculturelle et à l’un de ses chercheurs les plus prestigieux et prolifiques.
« Travailler avec Jonathan Kaplansky a été une expérience professionnelle formidable. Je lui ai confié la traduction de mon premier livre publié en Amérique du Nord. Nos échanges réguliers de chaque côté de l’Atlantique sont rapidement devenus un dialogue amical et je ne manque jamais de contacter Jonathan quand je viens à Montréal pour le rencontrer personnellement. Attentif aux détails comme à la fluidité du récit, même dans les textes académiques les plus
techniques, il sait établir rapidement une relation de confiance avec les auteurs. Je ne manque jamais de le solliciter à chaque fois que je dois faire appel à un traducteur dans le cadre d’autres publications. Ses réalisations dans le domaine de la fiction, notamment en littérature américaine de langue française, m’ont aussi amené à me tenir au courant de ses nouvelles traductions et de ses auteurs de prédilection. Je recommande très chaleureusement ses services. »
— Emmanuel Delille
John Porter
Musée national des beaux-arts du Québec and Varia
Ce récit biographique fouillé et vivant révèle le parcours exceptionnel de Raymond Brousseau, artiste, collectionneur et homme atypique. Il explore la façon dont l’art inuit a agi dans sa vie tel un révélateur, menant à la création de la collection d’art inuit Brousseau présentée au Musée national des beaux-arts du Québec. C’est toute la diversité et la beauté des cultures nordiques que l’auteur John R. Porter nous donne ici à connaître, en même temps que l’âme d’un pionnier en son genre, doublé d’un esprit profondément libre.
Ouvrage en coédition avec le Musée national des beaux-arts de Québec.
« Ma collaboration avec Jonathan Kaplansky a été aussi agréable qu’efficace. Sa traduction de
mon manuscrit au vocabulaire parfois spécialisé est impeccable et à la hauteur de mes
attentes. Je l’en remercie encore. » — John Porter
Lise Gauvin, lauréate du Grand Prix de la Francophonie (Médaille de vermeil) de l’Académie française, 2020
Ekstasis Editions
Qu’est-ce aujourd’hui que vivre, dans un monde de sensations et de pensées fugaces, où des êtres aussi peu distincts que possible de leur apparence prononcent des paroles brèves et convenues, accompagnées de gestes dans lesquels tout semble infiniment léger, y compris l’amour, la souffrance, la mort même? Quels espoirs, quels désirs subsistent à travers cet enchaînement d’images et de scènes fugitives qui composent nos existences, et que peut-on y sauver de soi- même?
La vingtaine de nouvelles ici rassemblées forment le tableau d’un univers éminemment contemporain, mélange de rencontres et de voyages, de travail, d’intimité à la fois douce et
inquiète, mais où continuent de se gagner et de se perdre les enjeux fondamentaux de toute vie. Écrites dans une langue toute de finesse et de nuances, sur un ton où s’équilibrent ironie et compassion, elles se distinguent par la justesse de l’observation, la vivacité du récit, le sens du dialogue vrai et une sorte de confiance entière faite à l’intelligence et à la sensibilité du lecteur. La traduction que Jonathan Kaplansky a faite de cette œuvre est à la fois fidèle et lyrique
« Jonathan Kaplansky est un traducteur littéraire de grande compétence, attentif aux nuances d’un texte et sensible aux effets sonores et poétiques des mots. De plus, c’est quelqu’un avec qui il est très agréable de travailler. » — Lise Gauvin
(en anglais seulement)
Annie Ernaux, (lauréate du Prix Nobel de littérature 2022)
University of Nebraska Press
Dans ce journal, Ernaux se focalise de façon pénétrante sur ces moments de la vie où le quotidien et l’extraordinaire s’entrecroisent, où les « choses vues » reflètent la vie privée rencontrant le monde plus large. Du tribunal des crimes de guerre en Bosnie aux enjeux sociaux comme la pauvreté et le SIDA; de l’état de l’Iraq aux réactions contrastées du monde au décès de la princesse Diana et aux meurtres politiques absolument brutaux qui ont lieu en même temps; d’une attaque au gaz lacrymogène dans le métro aux interactions minutieuses avec un préposé dans un magasin, les observations de Mme Ernaux suscitent la réflexion et cartographient les impressions fugaces et durables du monde sur la forme de la vie intérieure.
« J’ai apprécié vivement la traduction que Jonathan Kaplansky a faite de mon livre La vie extérieure, journal de choses vues dans les rues et les magasins, les transports en commun. Il a rendu avec précision et sensibilité ce que je souhaitais montrer du monde actuel et faire ressentir aux lecteurs.»
— Annie Ernaux
(en anglais seulement)
Le Bout du monde est ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre, tous les jours de l’année, même le jour de Noël. On entend le nom, on le répète dans sa tête, on ferme un instant les yeux. S’il neige aujourd’hui, s’il pleut des cordes, qu’importe? Le bout du monde existe ailleurs avec d’’autres climats. Défilent alors derrière les paupières plages de sable fin, palmiers bercés devant une mer émeraude, îles paresseuses au large, hameaux dans la savane, parsemés de huttes étiques. Des souvenirs de cartes postales surgissent, des tableaux de Gauguin, de Matisse chatoient dans la mémoire. Bruissements d’ailes, de flamboyants oiseaux prennent leur envol, planent au-dessus d’un lac, Victoria, disons.
« Wednesday Night at the End of the World, ou Mercredi soir au Bout du monde. Il n’y a pas une histoire, mais une nouvelle histoire à chaque chapitre. Il n’y a pas un lieu, mais un nouveau lieu chaque fois, tant au Canada qu’au Mexique, en République Dominicaine et en Bulgarie. La langue varie selon les personnages, parfois vernaculaire, parfois emphatique ou poétique. Et ces personnages sont tour à tour jeunes ou presque centenaires, désabusés ou exaltés… Autant de difficultés de traduction que Jonathan Kaplansky a surmontées avec le même brio! »
— Hélène Rioux
Hélène Dorion, lauréate des Prix littéraires du Gouverneur général et du Prix Athanase David
Cormorant Books
Dans ce premier récit autobiographique, on retrouve tout ce que l’on aime déjà dans la poésie
d’Hélène Dorion : la résonance ente l’intime et l’universel, la profondeur des mots qui invitent à une méditation personnelle, l’émotion intacte derrière les souvenirs d’enfance qui longent les berges du Grand Fleuve jusqu’aux plages du Maine. On retrouve les éléments, essentiels dans son œuvre : l’eau, le vent, la pierre, et le sable surtout qui participe de tout cela, strates de la mémoire des origines, du temps qui effrite la trace de nos pas sur le sable de nos enfances. Hélène Dorion nous rappelle que nous sommes des êtres de passage et de quête.
« Jonathan Kaplansky a traduit de mes poèmes, et aussi mon premier roman, Days of Sand. J’ai apprécié notre collaboration, Jonathan étant un traducteur ouvert au dialogue avec l’auteure, ce qui à mon sens contribue grandement à la précision de la traduction. Il est entré avec rigueur et sensibilité dans mon univers littéraire pour en restituer les couleurs, la fluidité de l’expression et la complexité des personnages. Jonathan sait respecter l’intégrité d’un texte, tout en lui donnant l’autonomie nécessaire pour exister dans une autre langue. » — Hélène Dorion
(en anglais seulement)
Hervé Dumont,
Foreword by Martin Scorsese
McFarland
Cette œuvre, à l’intention des lecteurs anglophones, traite de façon complète et engageante de l’un des plus grands réalisateurs, même s’il est en grande partie oublié. L’étude renommée de Dumont de 1993, traduit du français par Jonathan Kaplansky, couvre en détail toute la carrière de Borzage — les plus de 100 films qu’il a réalisés et l’effet de ces films sur leur audience, notamment entre 1920 et 1940. Abondamment illustré de 120 photographies, le livre contient également une filmographie complète, une bibliographie chronologique et un index.
« En 2005, Jonathan Kaplansky a été chargé pour les éditions américaines McFarland de la
traduction anglaise de ma biographie du réalisateur Frank Borzage, ouvrage paru initialement en 1993 sous le titre de Frank Borzage, Sarastro à Hollywood et édité par la Cinémathèque française (Paris) et Gabriele Mazzotta (Milan). Son remarquable travail, rebaptisé Frank Borzage: The Life and Films of a Hollywood Romantic, a même attiré les éloges du cinéaste Martin Scorsese, auteur de la préface de mon livre. La qualité proprement littéraire de sa traduction, la capacité de M. Kaplansky à saisir toutes les nuances d’un texte non seulement très ample (plus de 380 p.) mais soucieux d’analyser en profondeur l’œuvre d’un géant du septième art ont largement contribué au succès du livre aux États-Unis. »
— Hervé Dumont
ancien directeur de la Cinémathèque nationale suisse (Lausanne).
(en anglais seulement)
Hélène Rioux
XYZ Publishing
Éléonore, traductrice de romans sentimentaux, s’ennuie à traduire toujours les mêmes scènes. Elle décide de changer d’air et d’entreprendre, sur les côtes d’Espagne, la traduction de
l’autobiographie de Leonard Ming, tueur sadique, spécialiste de la « mort en direct », rencontrant l’amour et la mort à Almuñecar, ville balnéaire d’Andalousie.
« Reading Nijinsky, ou Traductrice de sentiments en français, est le premier de mes livres que Jonathan Kaplansky a traduit en anglais. Ce qui m’a donné l’occasion de faire sa connaissance. Une amitié est née… Ce roman parle de traduction, il a été très difficile à écrire, et sans aucun doute difficile à traduire. Certains livres exigent plus que d’autres de leur auteure, quand il faut creuser à l’intérieur de soi, révéler des secrets. Traductrice de sentiments est de ceux-là. Sa traduction a été tout aussi exigeante. Jonathan a relevé le défi avec beaucoup de rigueur, de sensibilité, et je ne saurais trop l’en remercier. »
— Hélène Rioux
(en anglais seulement)
© Jonathan Kaplansky 2024